Quand je rentre en contact avec ton aura

“On ne se touchera pas”. Bien sûr que si. Nous le savons toi et moi. Peut-être pas… si nous n’avons pas envie de sécréter les hormones de l’attachement, l’ocytocine et la vasopressine.

Selon cet article sur les hormones du désir à l’attachement, “l’ocytocine est sécrétée dans toutes les relations affectueuses et particulièrement entre une mère et son enfant ou entre deux amoureux. Elle régule en effet tout un système dédié au lien et à l’attachement, diminue l’anxiété, donne un sentiment de sécurité et favorise la confiance et le rapprochement entre deux personnes. On l’appelle d’ailleurs l’hormone de l’amour. Dans un couple, les relations sexuelles, et davantage lorsque l’orgasme est atteint, induisent une élévation de la sécrétion d’ocytocine. .. et donc de l’attachement. La nature a bien fait les choses.

La vasopressine joue un rôle spécifique dans les relations de couple, elle renforce l’attachement à cette personne et pas à une autre. À la différence de l’ocytocine qui se situe plutôt au niveau affectif, la vasopressine associe le plaisir éprouvé avec l’autre dans l’attachement. « Les hommes possèdent une variante du récepteur de la vasopressine qui les rend moins attachés à leur partenaire », précise cependant le docteur Solano. Mais pour autant, cette hormone sécrétée dans la sexualité entretient un attachement qui se maintient au fil du temps dans le couple, des deux côtés.”

Un contact qui peut rendre dingue, d’où l’expression “dingue de toi”, et qui peut amener à être confondu avec le “tomber amoureux”.

De là ton idée qu’il se passe quelque chose quand on se touche, entre nous autres êtres humains, qui nous rendrait dépendant. Sans connaître l’existence de ces hormones, j’ai décelé par le passé cette énergie de l’autre, au premier contact, une énergie particulière qui rend addict. Je ne la ressens pas avec tout le monde. Mais quand ce ressenti existe, je crois que l’on appelle cela le “feeling”. Un contact qui peut rendre dingue, d’où l’expression “dingue de toi”, et qui peut amener à être confondu avec le “tomber amoureux”. Or il ne s’agit que d’énergie et d’hormones, qui nous embarquent dans des relations avec des inconnus que l’on a l’impression de connaître. Comme dans les contes de fées. Princes et princesses charmant.es.

Combien de temps dure ce feeling charnel, énergétique, cérébral aussi ? trois heures, trois nuits, trois mois, trois ans et plus si l’on ne se lasse pas. Trois heures, une soirée, un one shot. Sur le moment, c’est bon, enivrant, sensuel et excitant, le contact d’une nouvelle peau, l’euphorie de la découverte, le charme de la première fois. C’est bien, mais il n’y aura pas de deuxième fois. Parce qu’il ne reste rien. Trois nuits, c’est l’envie de se revoir, d’y goûter encore, d’y revenir. Une deuxième fois pour vérifier, une troisième pour confirmer. Mais ça va trop vite, on a déjà fait le tour. Trois mois et trois ans, c’est le même constat. Le cycle de trois. Un pour découvrir, deux pour vérifier, trois pour confirmer. Combien de fois le cycle se produit, en pensant toujours que cette fois c’est différent ? Mais non, c’est toujours pareil. J’ai connu trois semaines aussi, et trois fois trois mois. Toutefois, ce ne sont que mes statistiques.

Parce que je vois la vie en ose, j’ai décidé d’explorer cette forme de relation, et la vie a décidé de m’y aider.

Et si on ne l’entretenait pas ? et si on évitait les messages quotidiens, et si on ne se voyait pas à moins d’une semaine, cultiverions-nous ces hormones ? puissent-elles être secrétées au moment présent pour profiter pleinement de l’échange, sans engendrer de dépendance ? J’ose y croire. Parce que je vois la vie en ose, j’ai décidé d’explorer cette forme de relation, et la vie a décidé de m’y aider. Elle est possiblement moins passionnelle, sûrement pas fusionnelle, moins emballante, moins intense peut-être. Mais elle a l’avantage de prendre son temps, d’apprendre à s’écouter, soi et l’autre, à respecter son propre rythme, et à rentrer en contact avec la douceur.

Alors ? notre relation restera-t-elle épistolaire et platonique ?

Les liens cités dans cet article, et ceux que tu pourrais aimer :

https://fr.aleteia.org/2017/01/19/du-desir-a-lattachement-les-hormones-participent-a-lamour/

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