Le Vieux et la Princesse, une histoire de soumission – Episode 1

Elle débarque de Paris avec sa grosse valise à roulettes et son sac à dos en toile. Pour quatre petits jours, elle a prévu une tonne de vêtements et d’accessoires. Le programme est chargé, les envies multiples. Ils discutent depuis quelques semaines à peine, les atomes crochus pointant doucement leur nez. Pourtant rien n’est gagné, malgré toutes les apparences et l’absence d’ombre au tableau. Leur écart d’âge est un enjeu pour elle. Peut-être pour lui aussi, qui préfère en général les femmes plus âgées que lui. Ils décident de rejoindre le bord de mer pour faire connaissance autour d’un déjeuner ensoleillé. Ils sont chanceux, la paillote vient d’ouvrir, et le temps est juste assez clément pour les aider à entrer dans la bulle qui va les envelopper durant ce séjour.

La domination amène au lâcher-prise

Dès les premiers échanges, elle sait qu’il est à la hauteur intellectuellement. Elle ressent même un orgasme cérébral, à l’écouter penser. Ils sont visiblement sur la même longueur d’onde, à tous les points de vue. Et c’est bien plus important que son charme ou sa beauté, qui ne manquent toutefois pas au rendez-vous. Ils profitent du soleil pour filer vers les montagnes, et continuer leurs échanges méditatifs à marcher dans la nature. Tandis qu’il lui parle de la faune et de la flore qu’il connaît parfaitement, il meurt d’envie de la toucher. Elle, imperturbable, froide même, reste dans l’observation et donc distante. Elle a besoin de le ressentir avant d’entrer en contact avec sa peau. Elle a décidé de prendre son temps, de laisser monter l’envie.

Une fois rentrés, elle décide de prendre le contrôle, comme c’est entendu entre eux. Il n’est pas facile à cerner, troublé, perturbé, voire anxieux. Ses gestes trahissent sa tension, la pression qu’il se met. Il n’a pas envie de la décevoir. Tandis qu’il se prépare dans la salle de bains, elle commence à déballer ses affaires : tenue appropriée à la séance, chaussures noires ajourées à talons fins, les accessoires de jeux sur lesquels ils se sont mis d’accord. Elle lui réserve néanmoins une surprise qu’elle laisse cacher dans le sac. Elle l’attend allongée sur le lit dans sa robe bleue moulante et décolletée, pieds nus. Quand il surgit dans la chambre, il se jette nonchalamment sur le lit en mode décontracté. Elle lui adresse un : « Qui t’a dit de t’allonger ? ». Il comprend alors que la séance vient de démarrer.

Il se relève instantanément et attend les instructions. Elle l’invite à se mettre debout devant elle, dos tourné. Elle peut ainsi admirer les muscles de son dos, ses fesses rebondies, et réfléchir à son entrée en matière. Pour le mettre à l’aise, elle lui fait un compliment sur ses formes et attrape le bandeau noir. Elle se lève lentement, s’approche doucement et lui fait face. Un regard profond échangé, comme pour se confirmer leur présence déterminée, lui soumis, elle maîtresse. Elle fixe le bleu très clair de ses yeux, avant de le plonger dans l’obscurité, le temps du jeu. Il soupire comme pour se détendre, respire profondément par trois fois quand elle l’y encourage. Comme avant une séance de méditation. La domination amène au lâcher-prise, et parfois à cet état modifié de conscience.

S’en est fini de lui, il est maintenant à sa merci.

Quand elle pose les mains sur ses épaules, il frémit. Sa sensibilité est déjà à fleur de peau. Elle le palpe doucement, alternant caresses et pressions. La nuque, les bras jusqu’aux poignets qu’elle sert plus fortement pour marquer sa présence. Le torse, les flancs jusqu’aux fesses qu’elle effleure avec ses ongles. Elle remonte la colonne vertébrale avec le dos de ses mains, et glisse ses doigts dans les cheveux pour un léger massage du cuir chevelu. Il frémit encore, de plus en plus en confiance. Elle attrape une corde qu’elle lui glisse sur la peau, histoire qu’il entre en contact avec la matière de son futur tortionnaire. Puis, elle lui croise les bras dans le dos pour y passer le premier lien. S’en est fini de lui, il est maintenant à sa merci.

Elle le ligote assez fermement pour qu’il sente les pressions, sans que cela soit trop inconfortable, car il va rester longtemps dans son shibari. Elle a choisi un simple harnais de poitrine ou takate-kote (TK). Elle s’amuse un instant à lui titiller les tétons du bout des doigts, puis avec ses dents. Il aime visiblement se faire torturer ainsi. Connaissant son goût pour les plaisirs anaux, elle lui demande d’écarter les jambes. Elle n’hésite pas à passer une corde entre ses fesses puis de chaque côté de son sexe, au creux de son intimité qu’elle ne connaît pas encore. Elle finit de lui attacher les liens autour des cuisses, de sorte qu’il puisse bouger sans être totalement libre de ses mouvements. Elle vérifie les pressions, effleurant sa peau à chaque passage afin de lui extraire des gémissements. Il est prêt pour la suite.

Question sécurité, elle a pris soin de lui demander au préalable les zones douloureuses ou sensibles chez lui. Il n’en a pas. Et elle lui a indiqué les vérifications qu’il doit faire au cours de la séance pour éviter les accidents de pincement de nerfs : la pince et le pouce. Elle chausse ses jolis talons fins et se rapproche doucement de lui, faisant claquer chaque pas pour éveiller en lui une certaine excitation. Visiblement, cela est efficace. Elle lui tourne autour aussi lentement qu’elle le peut et se place devant lui. Elle retire sa petite culotte déjà enduite de son odeur coquine et lui présente sous le nez. « Respire ! hume mon odeur ! » lui ordonne-t-elle. Il jubile.

 Il découvre pour la première fois le fétichisme

Son sexe manifeste clairement l’éveil de son excitation. Elle aime voir le vit se dresser devant elle et a envie de le récompenser. Elle se met donc à genoux et l’engloutit avec gourmandise. Elle en profite pour lui attraper les cordes autour des fesses et les tire d’un geste brusque, faisant monter la pression. Il râle de plaisir. Les sensations commencent à se multiplier, à se mélanger, à se superposer. Entre celles liées aux caresses qu’il connaît déjà et les nouvelles que lui procure la contrainte. Elle lui ordonne de se retourner, pour se retrouver face au lit où elle s’assoit. Elle lui présente ses pieds sous le nez, à lui d’être inspiré pour savoir quoi faire. Il se jette avec gourmandise sur ses orteils, sa langue léchant la moindre parcelle de peau disponible. Il découvre pour la première fois le fétichisme. Une chance pour elle.

Elle enlève sa robe et lui enjoint de se mettre à genoux à même le carrelage. Elle n’a quand même pas l’intention de le ménager. Son con offert aux va-et-vient de sa langue, elle décide à son tour d’être récompensée. Il est gourmand, très gourmand. Il la dévore avec ferveur, ne sentant que l’odeur de son sexe, et non la douleur de ses bras ou de ses jambes. La scène dure longtemps, elle en profite pour prendre quelques clichés en souvenir de ce moment suspendu. Quand elle en a assez de ce petit jeu, elle le laisse choir sur le lit, en position de la levrette. Elle glisse un coussin sous ses genoux, en prévision d’une longue séance de massage prostatique. Il lui offre son corps, jusqu’à sa plus grande intimité. Elle le sait expérimenté de ce point de vue, ce qui lui offre une grande perspective de jeux. Elle va s’en donner à cœur joie.  

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