La photographe par Paul G.

ou le récit de la rencontre entre Lady Erell et Paul G. écrit par lui

« 37 ans.
C. confie dans le blog qu’elle a créé en parallèle de ses activités professionnelles, avoir dû attendre
37 ans, 2 compagnons géniteurs et 3 enfants (…) avant de vivre pleinement son corps.
Elle est aujourd’hui en union libre et se présente comme adepte du polyamour. Ce qui consiste à
vivre de front (potentiellement, pas systématiquement) plusieurs relations amoureuses, en pleine
connaissance de cause de ses partenaires. Et sans pratique du triolisme pour autant – sauf si affinités
de tou.te.s les intéressé.e.s !!
Un état parfaitement assumé par conséquent, déjà sur le plan de ses sentiments – sans parler de la
gestion de son agenda !!
Elle explique en outre que la pratique de la nudité en public, forcée pour elle au départ, encouragée
depuis (naturisme, yoga, libertinage, …), a été un préalable à sa libération sexuelle. La découverte
puis l’acceptation de son plaisir. Sous toutes ses formes (bisexualité, échangisme, BDSM (en
Maîtresse/ Dominante exclusivement), shibari, …).
Hyperactive et multi-créative, C. s’adonne assidûment à la photographie, comme modèle aussi bien
que derrière l’objectif. Dans ce dernier cas elle capture avec talent des natures et paysages, des
visages, des corps nus – de femmes comme d’hommes. Qui peuvent traverser une période moins
solaire de leur existence, de perte de confiance, de désamour, … Auquel cas leur nudité devant
l’objectif bienveillant de la photographe pourra peut-être agir comme un nouveau départ dans leur
rapport avec leur corps, et par extension avec leur moi (…).
C’est dans ce cadre qu’elle me reçoit chez elle en cet après-midi de Novembre. Pour un exercice qui
peut rapidement devenir physique – selon ses mots. Il ne s’agit pas seulement de savoir garder des
poses/ positions/ postures devant l’objectif, mais bien de faire se libérer le corps (et par là-même
l’esprit), l’amener à s’offrir à la vue tel qu’il est, le faire se détordre sinon se dénouer…

Notre séance est désormais bien avancée, avec selon ses dires un bon « quota » de clichés réussis ou
exploitables (méritant d’être conservés pour retouches mineures éventuelles). Son sourire affiché
suffit à mon plaisir, voire à mon bonheur à cet instant.
Elle me lance alors : « je te sens encore stressé, pas complètement relâché, toujours un peu sur la
défensive… Je vais me mettre nue moi aussi – on sera sur le même plan ! Ça devrait t’aider, tu
verras ».
Aussitôt dit, aussitôt fait.
Elle n’est pas ce que j’appellerais une beauté pure. Elle est bien mieux que ça, diablement attirante –
et excitante ! Après l’avoir ressentie dès mon arrivée, je me laisse découvrir des yeux son extrême
sensualité, ou plutôt l’animalité qu’elle dégage. Sa féminité marquée (déjà à travers les formes de
son corps) autant que son versant masculin, directif, dominant (…). Elle sent le sexe, elle est le
sexe !!…

Sa nudité offerte conjuguée à sa dextérité avec l’objectif provoque instantanément chez moi une
érection soutenue – ce qu’elle visait très probablement.
Elle décide alors de délaisser son appareil pour s’occuper du mien (…).
Après avoir jaugé mon sexe avec ses doigts, elle enroule sa langue autour, me faisant instantanément
tressaillir. Puis continue à m’exciter par le biais de ses lèvres, que je sens fines et chaudes.
Afin que je ne vienne pas tout de suite, elle offre alors son sexe à ma bouche. J’y plonge ma langue
sans retenue aucune, puis mon doigt. Je me laisse guider par elle, ma bouche prenant soin de son
clitoris, mon doigt coulissant dans son vagin.
Elle jouit rapidement et pleinement, sa main venant s’agripper à mes cheveux.
Puis elle s’accroupit au-dessus de mon visage et me lance : « tu es prêt ?? Ouvre ta bouche !!» A
peine ai-je le temps d’obtempérer qu’elle devient femme-fontaine, éjaculant sur moi (squirting en
anglais !). Je la bois spontanément, goulûment, laissant couler sa sécrétion chaude jusque dans ma
gorge.
Elle m’enfourche alors délicatement, offrant son postérieur charnu et le bas de son dos tatoué à ma
vue et plus encore à mes mains.
Je sens son sexe humide et grand ouvert sur moi, à même de happer jusqu’à mes testicules. Qu’elle
prend entre ses doigts d’une main, caressant son clitoris de l’autre tout en allant et venant sur mon
sexe qui n’en finit plus de se tendre.
Elle jouit alors une deuxième fois, comme ou quand elle le décide (…). Je ressens la décharge qui
traverse son corps alors qu’elle se cambre malgré elle, sa tête rejetée en arrière, se retenant en
posant ses doigts sur ma poitrine, à l’emplacement du cœur.
Quelques instants plus tard elle me glisse : « maintenant, c’est toi ! »…
Je sens au même moment son vagin se contracter et enserrer ma verge, provoquant instantanément
mon éjaculation. Une explosion de tous mes sens – et de mon cerveau. Des pieds jusqu’à la tête. A
travers mes testicules, qu’elle serre toujours entre ses doigts. Ou les spasmes continus de mon sexe,
qui n’en finit plus de couler en elle.
Comment a-t-elle pu me prendre aussi pleinement, profondément ? Me happer littéralement,
m’avaler, m’étourdir de la sorte ?? En me prenant justement ! Et moi en me laissant prendre par elle.
Elle s’allonge alors sur moi et m’embrasse, glissant sa langue dans ma bouche pour la première fois.
Puis elle part dans un grand éclat de rire, j’ose croire provoqué par l’intensité de notre étreinte, sans
doute prolongé par mon état second, limite comateux… Avant de passer sa langue sur mes lèvres
une dernière fois.

Plus tard, au fur et à mesure de nos corps à corps/ têtes à têtes/ âmes à âmes (…), elle me fera
connaître le plaisir anal – mon plaisir anal. Et avec lui l’extase prostatique.
Mais c’est une autre histoire… »

Paul G.

Mais est-ce que ça s’est vraiment passé comme ça ? La réponse est ici.

Un commentaire sur « La photographe par Paul G. »

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.